Heure de début : le 9 janvier 2026 à 20h00.
Pour notre pronostic Cameroun — Maroc, nous pensons que les Lions de l’Atlas abordent ce quart de finale à Rabat avec un léger avantage, porté par une défense solide, une attaque efficace et l’appui massif de leur public. Le Cameroun reste l’une des sélections les plus titrées d’Afrique et a prouvé sa capacité à répondre présent face aux grandes nations, mais arrive diminué par les absences et loin de sa meilleure version. Tout laisse envisager un duel tendu et équilibré, où la qualité collective marocaine pourrait être contrebalancée par l’expérience camerounaise et offrir un scénario serré, avec des buts des deux côtés.

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Historique des confrontations
Depuis le début du XXIᵉ siècle, Cameroun et Maroc se sont affrontés cinq fois en match officiel.
Bilan :
- 2 victoires du Cameroun : 2–0, 1–0
- 2 victoires du Maroc : 2–0, 4–0
- 1 match nul : 0–0
Statistique clé :
- aucun match où les deux équipes ont marqué :
- 5 rencontres, 0 fois “les deux équipes marquent”
Enseignements :
- affrontements historiquement fermés, souvent à sens unique au tableau d’affichage
- domination alternée selon les périodes, mais jamais de vrai duel ouvert avec un échange de buts
- ce quart de finale pourrait pourtant briser la série, au vu de la forme offensive actuelle des deux équipes et de leurs failles défensives ponctuelles.

Cameroun : forme récente
Le Cameroun aborde ce tournoi dans un contexte délicat.
Contexte extra‑sportif :
- conflits internes à la fédération
- absence de cadres importants comme :
- Éric Maxim Choupo‑Moting
- André Onana
- Vincent Aboubakar
- ces soucis ont nourri un certain scepticisme autour des ambitions des « Lions indomptables », malgré un dernier titre en 2017.
Malgré cela, la sélection de David Pagou réalise un parcours solide :
- aucune défaite depuis le début de la CAN
- seule vraie contre‑performance : match nul 1–1 contre la Côte d’Ivoire, championne en titre, où les Camerounais ont néanmoins montré qu’ils pouvaient rivaliser avec une top nation.
En 1/8 de finale contre l’Afrique du Sud :
- entame idéale, avec deux buts inscrits avant la 47ᵉ minute
- gestion du score ensuite, malgré la réduction de l’écart : victoire 2–1
- preuve d’une capacité à :
- frapper fort d’entrée
- tenir sous pression dans le money time
Point d’interrogation :
- Bryan Mbeumo, star offensive de la sélection :
- seulement 1 passe décisive en 4 matches
- toujours pas de but dans ce tournoi
- le Cameroun gagne, mais sans que son leader offensif n’ait encore vraiment pris feu.
Profil actuel des Lions indomptables :
- équipe résiliente, capable de répondre physiquement
- mental solide malgré le contexte
- mais un potentiel offensif encore sous‑exploité, et une défense qui peut concéder des occasions, comme le montre le but sud‑africain en 1/8 de finale.

Maroc : forme récente
Le Maroc est devenu ces dernières années le porte‑drapeau du football africain au niveau mondial, notamment après sa demi‑finale historique en Coupe du monde. Pourtant, en Coupe d’Afrique des nations, la frustration demeure.
Historique à la CAN :
- aucun titre depuis 1976
- plus de 20 ans sans médaille
- un contraste saisissant avec la qualité actuelle de l’effectif.
Sur cette édition, les Lions de l’Atlas confirment néanmoins leur statut :
- parcours globalement très solide
- seul accroc : 1–1 contre le Mali en phase de groupes, dans un match où :
- le Maroc a manqué plusieurs occasions franches
- la victoire leur a échappé surtout par manque de réalisme
Pour le reste :
- tous les autres adversaires ont été battus sans encaisser de but
- en 1/8 de finale : victoire 1–0 contre la Tanzanie, maîtrisée et sérieuse
Homme en forme : Brahim Diaz
- buteur à chaque match depuis le début du tournoi
- en marquant contre la Tanzanie, il est devenu le premier joueur marocain à marquer lors de 4 matches consécutifs de CAN
- symbole d’une attaque qui a enfin trouvé un vrai finisseur et créateur de différences.
Profil actuel du Maroc :
- équipe équilibrée, disciplinée, très difficile à bousculer
- défense de haut niveau, qui encaisse très peu
- animation offensive portée par un Brahim Diaz en feu et un collectif habitué aux grandes soirées.
La pression supplémentaire :
- le Maroc joue à domicile, à Rabat, au stade Prince Moulay Abdellah
- une ambiance annoncée bouillante, qui peut à la fois :
- galvaniser les Marocains
- et peser sur les épaules dans les moments de doute.

Facteurs clés à considérer
1. Statut et pression
- Cameroun :
- outsider, largement dominé « sur le papier »
- pression plus faible : beaucoup les voyaient déjà dehors plus tôt
- mental de grande nation, habituée aux rendez‑vous à élimination directe
- Maroc :
Le Maroc 🇲🇦 est favori contre le Cameroun 🇨🇲 mais il ne faudrait pas qu’ils dorment sur leurs lauriers !
Ne jamais sous-estimer l’adversaire ! #CAN#BrahimDiaz#Afrique https://t.co/Hc3EMNYFsb
— Zoé (@zoe_le61761)
January 8, 2026- statut de favori clair, au vu de l’effectif et du parcours
- objectif assumé : gagner enfin la CAN après des décennies d’attente
- pression énorme du public, qui peut rendre la tâche plus délicate si le score tarde à se débloquer
Ce contraste mental pourrait jouer, surtout si le Cameroun parvient à tenir le Maroc en échec pendant longtemps.
2. Style de match attendu
- le Cameroun devrait :
- adopter une approche plus pragmatique, en bloc compact
- chercher à :
- profiter des erreurs marocaines
- se projeter vite en contre
- utiliser sa puissance athlétique sur coups de pied arrêtés
- le Maroc devrait :
- confisquer le ballon
- installer une pression territoriale importante
- s’appuyer sur les décrochages et percussions de Brahim Diaz pour créer des brèches
Dans ce contexte, un match plus ouvert que par le passé entre ces deux nations est envisageable, surtout si un premier but rapide vient briser le schéma tactique.
3. Forme des leaders offensifs
- Bryan Mbeumo côté camerounais :
- en deçà statistiquement pour l’instant
- mais potentiellement explosif sur un match, surtout dans un rôle de contre‑attaquant
- Brahim Diaz côté marocain :
- en pleine confiance
- capable de faire la différence sur un dribble, une frappe ou une combinaison dans les petits espaces
Si Mbeumo se réveille enfin, le plan marocain peut être sérieusement mis sous pression, d’où l’hypothèse crédible d’un but camerounais.
Joueurs à surveiller
Cameroun :
- Bryan Mbeumo – star annoncée, encore timide statistiquement, mais toujours capable d’un éclair.
- Le milieu récupérateur – essentiel pour casser le rythme marocain et lancer les contres.
- Le gardien – probablement très sollicité, il devra réussir un grand match pour maintenir son équipe dans le coup.
Maroc :
- Brahim Diaz – homme en forme, buteur lors de 4 matches consécutifs, principal danger offensif.
- La charnière centrale – garante de la solidité défensive qui fait la force de cette équipe.
- Les latéraux – importants pour étirer le bloc camerounais et apporter des centres dangereux.
Pronostic de la rédaction
En tenant compte :
- de la solidité défensive et du réalisme global du Maroc
- de la forme exceptionnelle de Brahim Diaz
- du contexte à domicile à Rabat
- mais aussi de :
- l’expérience camerounaise dans les grands rendez‑vous
- leur capacité à marquer face aux meilleures sélections, comme contre la Côte d’Ivoire
- les quelques moments de flottement déjà aperçus dans le parcours marocain
nous anticipons un quart de finale nettement plus accroché que ne le suggèrent les cotes.
Scénario probable :
- match disputé, avec un Maroc dominateur mais parfois mis en danger en transition
- le Cameroun profite d’un moment fort pour trouver la faille
- les Lions de l’Atlas répondent, portés par leur public
- les 90 minutes se terminent sur une égalité, renvoyant les équipes aux tirs au but pour se départager.
Score envisagé : Cameroun 1–1 Maroc (après 90 minutes).
- Pronostic principal : “Les deux équipes marquent – OUI”, avec un match nul 1–1 en temps réglementaire et une qualification qui pourrait se jouer aux tirs au but.
FAQ – Questions fréquentes
de ses résultats récents et du fait de jouer à domicile. La cote du Cameroun reflète bien son statut
d’outsider, malgré son palmarès historique.
avec une top nation africaine. S’ils parviennent à exploiter les transitions rapides et à être réalistes
sur leurs rares occasions, l’exploit est possible, surtout en cas de match qui se prolonge
jusqu’aux tirs au but.
et à un Maroc proactif, dominateur techniquement, cherchant à asphyxier les Lions indomptables dans leur
moitié de terrain. Ce contraste de styles rend le pari « les deux équipes marquent » particulièrement
attractif, surtout si le match se débloque rapidement.








