Mohamed Salah a inscrit son premier but du Mondial 2026 au moment décisif, propulsant l’Égypte vers une victoire 3-1 face à la Nouvelle-Zélande dans le groupe G. Une victoire historique : c’est la première fois que les Pharaons s’imposent dans une phase de groupes de Coupe du monde. Le match s’est joué dans le cadre de la phase de groupes de cette édition élargie à quarante-huit nations, co-organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique.
Un but construit sur l’instinct et la précision
Le but décisif est tombé à la 67e minute, signé de la manière dont on attendait Salah : combinaison rapide, lecture du jeu, finition instinctive. Positionné près de l’angle droit de la surface de réparation, il a reçu un ballon de Mostafa Zico avant d’enchaîner avec une remise en une touche, récupérer le retour dans la foulée, puis frapper du premier contact face au gardien néo-zélandais Max Crocombe. Ce type de jeu en triangle, fondé sur la vitesse d’exécution et la compréhension mutuelle entre deux joueurs, est le territoire de prédilection de Salah depuis ses années à Liverpool. L’économie de gestes y est totale : pas de contrôle superflu, pas de temps perdu. La défense adverse n’a pas eu le temps de se réorganiser.
À la 82e minute, Salah a encore pesé sur le score, cette fois par le biais d’un corner qu’il a botté avec précision. Trézéguet, au second poteau ou au cœur de la surface, a repris le centre de la tête pour inscrire le troisième but égyptien. Le résultat final, 3-1, donne à l’Égypte la tête du groupe G à l’issue de cette journée. Pour ceux qui souhaitent anticiper les prochains matchs, consultez notre pronostic Iran Nouvelle-Zélande pour des analyses détaillées.
L’Égypte, une nation de football qui attendait ce moment depuis longtemps
L’Égypte est l’une des nations les plus titrées du football africain, forte de sept Coupes d’Afrique des Nations. Pourtant, ses participations en Coupe du monde sont restées rares et, jusqu’ici, sans victoire en phase de groupes. Le pays avait participé au tournoi mondial dès 1934, puis de manière sporadique, avant de revenir en 2018 pour une phase de groupes difficile en Russie, au cours de laquelle Salah avait déjà porté l’équipe à bout de bras sans parvenir à franchir le premier tour. Cette victoire contre la Nouvelle-Zélande efface donc une longue attente et s’inscrit comme un moment fondateur pour le football égyptien à l’échelle mondiale.
L’édition 2026 marque un tournant structurel pour la compétition elle-même. L’élargissement à 48 équipes a ouvert la porte à davantage de nations africaines et asiatiques, multipliant les possibilités pour des sélections historiquement absentes de la scène mondiale. Pour l’Égypte, cette réforme du format s’avère, au moins jusqu’ici, un tremplin. Pour parier sur les prochains matchs, découvrez notre sélection de bookmakers fiables et adaptés au marché africain.
Salah et la suite : Iran en ligne de mire à Seattle
À 32 ans, Mohamed Salah dispute vraisemblablement l’une de ses dernières Coupes du monde à pleine maturité. Le contexte de ce Mondial prend donc une dimension particulière : chaque but, chaque victoire a le poids d’un héritage en construction. Leader en tête du groupe G, l’Égypte affrontera l’Iran le vendredi 26 juin à Seattle pour conclure sa phase de groupes. Une victoire ou un match nul suffirait dans la plupart des scénarios pour confirmer la qualification. Mais le football se joue rarement selon les scénarios prévus, et l’Iran reste une équipe capable de compliquer les plans adverses. Ce qui est acquis, en revanche, c’est que l’Égypte aborde ce dernier rendez-vous en position de force, portée par un Salah qui a retrouvé, au moment voulu, le geste juste. Pour suivre d’autres temps forts de la compétition, lisez aussi : L’Allemagne rejoint le Mexique et les États-Unis en huitièmes après une remontée décisive.