Mohamed Salah reste dans le cercle très fermé des géants africains les mieux payés
Mohamed Salah s’installe encore un peu plus parmi les footballeurs africains les mieux rémunérés. Son arrivée à Trabzonspor, en Turquie, confirme que l’ailier égyptien continue d’évoluer dans une sphère financière à part, malgré son départ de Liverpool après neuf saisons marquantes.
À 33 ans, Salah a choisi de tourner la page anglaise au terme de la saison 2025/26, sans prolonger pour une dernière année supplémentaire à Anfield. Son nouveau contrat lui permet de rester en Europe, où Trabzonspor disputera la FIFA Europa League, avec un statut toujours aussi prestigieux.
Un salaire encore colossal à Trabzonspor
Le dossier financier éclaire mieux l’ampleur du choix. D’après les informations relayées en Turquie, l’Égyptien percevrait environ 363 000 livres par semaine, soit près de 7,9 millions de rands. C’est environ 10 % de moins que ce qu’il touchait à Liverpool, mais cela suffit largement à le maintenir dans le haut du classement continental.
La logique est simple: même en quittant la Premier League, Salah ne sort pas du cercle des grandes fortunes du football africain. Son profil, son palmarès et son aura commerciale lui garantissent toujours une place à part, dans un marché où les salaires des stars africaines se répartissent désormais entre l’Europe et le Golfe.
Mohamed Salah et la hiérarchie des salaires africains
Son départ d’Angleterre change aussi le sommet du classement en Premier League. Désormais, c’est Omar Marmoush, son compatriote égyptien, qui devient le joueur africain le mieux payé du championnat anglais, avec environ 295 000 livres par semaine. Là encore, l’écart reste net, mais la bascule symbolise bien l’évolution du marché.
La hiérarchie générale reste dominée par quelques grands noms dispersés entre l’Europe et l’Arabie saoudite. Sur les dix joueurs africains les mieux payés, cinq évoluent en Saudi Pro League. Achraf Hakimi et Inaki Williams sont, eux, les autres représentants basés en Europe.
Un classement dominé par l’Arabie saoudite, mais encore ouvert à l’Europe
Cette répartition raconte quelque chose de plus large que le seul cas Salah. Le championnat saoudien attire une partie des plus gros salaires du continent et capte une grande part des talents africains à forte valeur marchande. Pourtant, quelques figures continuent de résister en Europe, où la visibilité sportive reste déterminante.
Dans ce contexte, le nouveau chapitre de Salah à Trabzonspor garde une portée particulière. Il quitte Liverpool avec un statut de légende, mais son pouvoir économique, lui, ne s’effrite pas. Et son nom reste associé à cette catégorie rare de joueurs qui pèsent autant sur le terrain que dans les bilans financiers.
Un départ de Liverpool sans rupture dans la trajectoire
Le choix de partir à l’issue de son contrat s’inscrit dans une fin de cycle assumée. Après neuf ans en rouge, Salah laisse derrière lui une empreinte immense et une place durable dans l’histoire des Reds. Son transfert en Turquie n’a rien d’un recul brutal; il ressemble plutôt à une transition maîtrisée vers un nouvel environnement compétitif.
Trabzonspor récupère ainsi un joueur encore capable d’attirer les regards, les attentes et les projecteurs. Pour le club turc, présent sur la scène européenne, l’opération a aussi une dimension sportive et médiatique forte. Pour Salah, elle confirme une réalité simple: même loin de Liverpool, il demeure l’un des visages les plus puissants du football africain.


