Le ministre des Finances, le Dr Cassiel Ato Forson, a révélé devant le Parlement que le gouvernement ghanéen avait déboursé 58 millions de cedis pour soutenir la participation des Black Stars à la Coupe du monde 2026. Cette annonce a été faite jeudi 23 juillet, lors de la présentation de la révision budgétaire de mi-année, et vise à documenter précisément l’usage des fonds publics alloués au football national.
Une transparence budgétaire revendiquée
Selon le Dr Forson, cette somme s’inscrit dans un exercice plus large de reddition de comptes. « Pour soutenir la participation du Ghana à la Coupe du monde 2026 de la FIFA, un montant de 58 millions de cedis a été payé », a-t-il déclaré aux parlementaires. Le ministre a précisé que cette divulgation faisait partie d’un effort volontaire visant à présenter un état détaillé des dépenses engagées dans plusieurs secteurs approuvés par le budget 2026, et non une réponse à une demande spécifique de l’opposition ou de la société civile.
Ce type de communication budgétaire, portant sur des dépenses sportives ponctuelles, reste rare dans la région. Elle traduit une pression croissante, au Ghana comme ailleurs en Afrique, pour que les fonds publics investis dans le sport de haut niveau soient justifiés avec la même rigueur que ceux destinés à la santé ou à l’éducation.
Un parcours qui a dépassé les attentes
L’investissement intervient après une campagne mondiale historique pour le Ghana. Sous la direction du sélectionneur portugais Carlos Queiroz, les Black Stars ont franchi la phase de groupes pour la première fois depuis 2010, avant de s’incliner au tour des 32es de finale, une nouvelle étape introduite avec l’élargissement du tournoi à 48 équipes. Le pays a terminé 24e au classement général, un résultat honorable pour une sélection qui retrouvait la scène mondiale après plusieurs éditions manquées.
Le parcours ghanéen a été marqué par un match nul et vierge face à l’Angleterre et une victoire 1-0 contre le Panama, deux résultats qui ont confirmé la solidité défensive et la capacité de résistance d’une équipe reconstruite autour de l’expérience de Queiroz. Ces performances ont ravivé l’enthousiasme populaire autour des Black Stars, souvent érigés en symbole d’unité nationale. Pour ceux qui souhaitent miser sur les prochaines performances des Black Stars, consultez notre pronostic Nouvelle-Zélande Égypte Mondial 2026.
Quelles retombées pour l’avenir du football ghanéen
Les 58 millions de cedis couvrent la préparation de l’équipe, la logistique et les frais opérationnels durant le tournoi, des postes de dépenses classiques pour toute fédération engagée dans une compétition internationale de cette envergure. Ce financement public illustre le rôle central que joue l’État ghanéen dans le soutien au football, dans un contexte où les instances sportives locales disposent de ressources propres limitées.
Avec les qualifications pour la Coupe d’Afrique des Nations 2027 qui approchent, cet investissement est présenté comme un socle pour consolider les progrès observés au Mondial. Les Black Stars devront désormais transformer cet élan en résultats tangibles lors des prochaines échéances continentales, sous le regard attentif d’un pays qui attend depuis longtemps de nouveaux motifs de fierté footballistique. Pour parier en toute sécurité sur le football africain, découvrez les meilleurs bookmakers recommandés.
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